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Des huîtres dans votre imprimante
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De la coquille d’huître dans l’imprimante

HuîtreOn s’attendait sans doute à l’amélioration des impressions, c’est désormais chose faite ou presque, avec la nouvelle méthode qui consiste à mettre de l’huître dans l’imprimante. Comment ? En fabriquant un fil d’imprimante à base de poudre de coquille d’huître. Et les effets de cette poudre ne sont plus à démontrer, car elle entre dans la composition de certains aliments, de produits cosmétiques et de peintures. Quoi qu’il en soit, les perspectives restent encourageantes.

 

Une entreprise innovante

Limat BAvec seulement 8 salariés et 5 millions d’euros de chiffre d’affaires, l’innovation de la coquille d’huître dans l’imprimante est l’œuvre d’une entreprise familiale installée à Cléguer. Martine Lu, la gérante de l’entreprise, travaille avec un laboratoire spécialisé (LimatB) d’ingénierie des matériaux depuis 2011. Leur but, c’est d’expérimenter un nouveau fil pour imprimante 3D qui sera conçu à partir de la poudre de coquille. Cette collaboration aura pour effet de créer une technique d’impression bien plus efficace et écolo, limitant par la même occasion la consommation excessive de matière première.

Un potentiel de 4 000 tonnes de coquilles par an

Le but de la gérante de l’entreprise est de faire en sorte que les matières premières naturelles soient utilisées le plus possible dans l’industrie. De plus, elle mise sur la collaboration avec les fournisseurs français à travers plus de 300 entreprises ostréicoles. Sans oublier le fait que l’industrie des coquilles d’huître s’est orientée ces dernières années dans les domaines agroalimentaire et cosmétique. Ce qui va être un marché fort intéressant pour cette entreprise à travers les multiples opportunités que pourra leur offrir l’utilisation de cette coquille d’huître.

 

Et l’algue pour bientôt

AlgueIl faut dire qu’on a là un formidable gisement qui permettra de révolutionner les techniques d’impression sur papier. Dans les ambitions de Martine Lu, il y a le nécessaire besoin de pérenniser l’entreprise, et pour cela, il faut impérativement diversifier. Ainsi, si leur première activité consistait à fabriquer des produits fertilisants pour les domaines agricoles, le domaine de l’impression 3D reste un potentiel immense à exploiter. De plus, l’entreprise va bientôt inclure l’algue de calcaire dans sa chaine de production. Ces algues, qui entrent tout comme l’huître dans la composition de certains produits cosmétiques, seront une véritable matière première naturelle qui permettra de faire avancer le domaine de l’imprimerie. Sans doute, une nouvelle collaboration avec le laboratoire Limat B permettra de mettre en place de nouveaux projets.

 

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